Accueil Beauté Santé Education Société Cuisine Culture Mobile Bons plans
Balade en Algérie Mon histoire a moi Tout compte fait Contact
Archives | Ajouter aux favoris | Espace Admin
Recherche : Sur le web Sur ce site
 
  > Du côté des mamans
> Le monde de Badis
> Bric a Brac
 
>>Du côté des mamans

Il ne veut pas aller au lit !
C’était presque inévitable. Après avoir goûté aux soirées tardives pendant les vacances, il rechigne à aller se coucher. Pourtant, pendant l’année, aucune négociation n’est possible : il a besoin de ses neufs heures de sommeil pour bien grandir. Les conseils d’une pédiatre pour rendre l’heure du coucher moins difficile. Par Hakima Khedim
    Au cas par cas
  Le sommeil joue un rôle très important dans la croissance d’un enfant. Car c’est principalement pendant le sommeil qu’est secrétée l’hormone de croissance et pendant le sommeil paradoxal, (phase particulièrement longue à la fin de la nuit), que s’inscrivent dans la mémoire les expériences, les découvertes et tous les acquis de la journée. Mais parfois -parce que le sommeil des enfants évolue en même temps que les différentes étapes de croissance et selon les conditions de vie de chaque enfant- il arrive que les parents rencontrent des difficultés à endormir leurs chéris. Des scènes de comédie aux peurs inexpliquées en passant par le refus catégorique de se coucher : mettre son enfant au lit peut parfois devenir mission impossible !
Un problème peut se poser notamment quand l’enfant, dès 2 ans et demi ou 3 ans, commence à avoir une vraie vie sociale. Il va à la crèche, il joue, et en rentrant à la maison le soir, a envie de profiter du moment où il y a le plus d’animation. Tout le monde est là, on allume la télé, on prépare le dîner, et on lui demande subitement de tout quitter pour aller dans l’obscurité. Sachant que même l’enfant le moins anxieux aime rarement aller au lit, cela peut provoquer une véritable angoisse chez les autres. Pour l’aider, identifiez ce stress et prenez-le au sérieux sans dramatiser.
5 rituels pour aller au dodo
−Préparez-le à aller au lit en lui mettant son pyjama un petit peu avant le coucher.
−Avertissez-le en lui disant : « Il va bientôt être l’heure d’aller se
coucher », car rien n’est plus énervant pour un enfant que de lui couper brusquement ses moments de jeux.
−Respectez ses habitudes : certains enfants sucent leur pouce, d’autres réclament leur jouet favori. C’est en se retrouvant dans ses habitudes que l’enfant se sent rassuré.
−Couchez-le à des heures régulières dans un environnement calme.
−Parlez-lui des activités à faire le lendemain pour donner une continuité à la nuit et rassurer l’enfant.
Avec Ouahiba Ouarek, pédiatre à Ruisseau.

Il s’est couché tard pendant les vacances…

Pour que l’enfant soit frais et dispo, il a grand besoin d’avoir ses neuf heures de sommeil sans interruption. Retrouver les bonnes habitudes de sommeil devrait figurer sur la liste des priorités des parents, et pour arriver à briser le cycle des vacances, il faudrait :
-se préparer au moins deux semaines avant le jour J.
-parler et expliquer aux enfants qu’ils seront bientôt à l’école et qu’ils devront retrouver un rythme régulier.
-mettre des heures fixes aux activités comme le dîner, le bain, et l’heure du coucher.
L’idéal est de mettre l’enfant à 21 h au lit, même si vous autoriserez un petit moment de lecture.

Il veut dormir avec nous…
A partir de 2 ans, l’enfant exprime certaines difficultés à s’endormir. Il réclame souvent le lit des parents. Séparé de sa mère, il n’est plus en relation fusionnelle avec elle. Mais quand arrive l’heure de se coucher, ses angoisses remontent à la surface, il ressent le besoin de retrouver cette sécurité comme lorsque il était bébé. Il peut aussi chercher à comprendre comment fonctionnent les grandes personnes, et quel est le lien affectif qui existe entre son père et sa mère. Il se pose la question « Est-ce que maman aime papa de la même façon qu’elle m’aime moi ? » S’il a vraiment fait un cauchemar, et a besoin d’être réconforté, vous pouvez faire une exception, tout en lui faisant comprendre qu’il n’aura pas le droit de venir dans votre lit tous les soirs. Il faut lui expliquer que les parents ont le droit d’être seuls, et qu’il ne doit pas en être jaloux. Toute la difficulté est d’amener l’enfant à respecter l’intimité de ses parents sans qu’il se sente exclu.
Designed By Y.ABDELDJALIL INC EURL BAHDJA DZ www.dzeriet-mag.com Copyrignt © 2008